L’euthanasie •
Étymologiquement: Ce mot dérive du grec qui, traduit littéralement, veut dire "bonne mort".
• On doit la création de ce mot au philosophe anglais Francis Bacon (1561-1626), selon qui le rôle du médecin ne consistait pas seulement à guérir mais à atténuer les souffrances et, lorsque la guérison n'était pas possible, à procurer une mort douce et paisible.
• Appliquée aux animaux, l'euthanasie désignerait l'acte consistant à mettre fin à la vie d'un animal dans l'intérêt supposé de ce dernier. Nos oiseaux n'ont pas choisi de vivre parmi nous, on leur a imposé la captivité, ils sont sous notre responsabilité.
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Chez un oiseau malade se tordant de douleur ou étant dans un état grave malgré toute une panoplie de traitement sans réussite on se voit contraint parfois et à contre cœur de pratiquer l’euthanasie.•
Nos oiseaux n'ont pas choisi de vivre parmi nous, on leur a imposé la captivité, ils sont sous notre protection, on leur doit la compassion.
• Bien qu'ils soient d'une grande intelligence, différente de la notre certes, mais comment comparable, ils ne peuvent pas avoir la même attitude que nous face à la maladie. Ils ne sont pas programmés pour être gardés en vie malgré leurs faiblesses, c'est un trait très humain et assez récent dans l'histoire de l'humanité.
• De prime abord, on peut considérer idéal d'euthanasier des animaux malades au sein de leur environnement familier, de ne pas avoir à les transporter. Et cela serait l'idéal s'il était possible qu'ils puissent avoir accès aux mêmes avantages qu'en clinique vétérinaire. Ce n'est malheureusement pas le cas
• . Il est donc préférable de séparer l’oiseau de son milieux familier et de le mettre pour le soigner pendant plusieurs jours dans une cage que l’on pourrait qualifier de cage hôpital et dans une pièce autre de celle ou il vivait avec ses compagnons.
Lorsque l'issue devient fatale, le solution pour abréger les souffrances est l'euthanasie• Les méthodes d’euthanasie sont:
Soit chez le vétérinaire qui pourra pratiquer une injection sans souffrance afin que votre ami s’endorme pour toujours.Evidemment cela engage des frais que tout le monde n’a pas la possibilité d’avancer.
Pour euthanasier un kakariki soit même il faut auparavant le mettre dans un état d’inconscience à l’aide d’éther ou de chloroforme.
• Pour se faire il faut être soit à l’extérieur soit à coté d’une fenêtre ouverte car ces produits sont très volatiles et inflammables.
• Il faut mettre un bout de tissu ou un coton imbibé sur le bec au niveau de narines (voir anatomie sur le forum). En quelques secondes l’oiseau s’endort totalement, mais attention il n’est qu’endormi.
• Pour achever l’euthanasie il y a deux solutions rapides et efficaces: la dislocation cervicale ou la décapitation que personnellement je n’approuve pas.
Dislocation cervicale : Il faut étirer le cou d’un coup sec afin de briser la colonne vertébrale. Il ne faut jamais tordre le cou, mais le tirer parallèlement au corps. Il s’agit d’une technique facile à appliquer mais difficile sentimentalement.
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Décapitation : très efficace et sûre, je ne la pratique pas car si l’on pratique la précédente il n’est pas utile de saigner son kakariki.
• Voilà ce que je crois être le mieux pour votre ami Kakariki qui n’a aucune chance de guérison, mais bien sûr après avoir pris tous les renseignements éclairés pour essayer de lui sauver la vie.
Prof
